Accueil ›

Cochenilles farineuses : mon plan d’attaque

Aglaonema Forever

Cochenilles farineuses : mon plan d’attaque

On redoute tous ce moment : vous soulevez une feuille et… un petit amas blanc, cotonneux et collant, niché au creux d’une tige. Pas de panique ! Avec ma soixantaine de variétés, j’ai livré quelques batailles contre ce fléau. Voici mon plan de survie, sans produits toxiques.

1. Connaître son ennemi

La cochenille farineuse est un minuscule insecte piqueur-suceur, recouvert d’une poudre blanche ou de petits fils de coton. Elle pompe la sève et sécrète un miellat collant. Sans intervention, les feuilles jaunissent, se déforment, et un champignon noir (la fumagine) peut s’installer.

2. Où se cachent-elles ?

  • Dans les creux des tiges, à la base de chaque feuille : les tiges serrées de l’Aglaonema forment des « V » parfaits pour elles.
  • À l’envers des feuilles, le long de la nervure centrale.
  • Dans les nouvelles pousses encore enroulées.

3. Le plan d’attaque, étape par étape

  1. La quarantaine immédiate : isolez la plante dans une autre pièce dès le premier point blanc.
  2. Le coton-tige : imbibez-le d’alcool à 70° ou de savon noir liquide et touchez chaque amas. L’alcool dissout leur carapace protectrice. Nettoyez tous les creux des tiges.
  3. La grande douche : dans un pulvérisateur, 1 litre d’eau à température ambiante + 1 cuillère à soupe de savon noir liquide + 1 cuillère à soupe d’huile végétale. Pulvérisez toute la plante, surtout au cœur des tiges, jamais en plein soleil.
  4. La guerre d’usure : les œufs éclosent en décalé. Inspectez la plante tous les 3 jours pendant 2 à 3 semaines, coton-tige en main.

4. La prévention

  • Passez un chiffon humide sur les feuilles une fois par mois : vous éliminez les œufs invisibles.
  • Profitez du bassinage pour inspecter la plante sous toutes les coutures.